Deze site vereist Javascript om goed te kunnen functioneren. Gelieve Javascript toe te staan in uw browseropties.

Plan d’intervention médical : les leçons du 22 mars

En janvier, à l’issue d’un symposium de l'Organisation mondiale de la Santé axé sur l’aide médicale et psychosociale en cas d’attaque terroriste, Maggie De Block et le SPF Santé publique ont présenté le nouveau plan d'intervention médicale (PIM).

Le PIM n’est pas neuf. Elaboré en 2009, il sert à orchestrer la gestion, par les secours, d'une situation d'urgence collective, comme un grave accident de train ou un carambolage autoroutier. Il détermine par exemple les moyens humains et le matériel à envoyer sur place.

Les attentats de Paris, fin 2016, avaient fait apparaitre les limites de ce dispositif en cas d’attentat multi-sites complexe. Des experts avaient donc brossé les grandes lignes d'un plan mieux adapté, le «Maxi-PIM ». Leur version, tragiquement, allait vite être mise à l’épreuve par les attaques à l’aéroport de Zaventem et à la station de métro Maelbeek. Après le double drame, les spécialistes de l’aide urgente ont continué de plancher sur le Maxi-PIM en intégrant les points d'amélioration identifiés par les experts internationaux, les enseignements tirés des attentats du 22 mars et les recommandations de la commission d’enquête parlementaire qui a suivi.

Quelles sont les principales modifications nouvellement incorporées ? Il y a eu une redéfinition plus précise des actions à entreprendre. Les seuils d’alerte ont été élargis, de sorte à intensifier l’aide médicale en cas d’incidents majeurs avec, en fonction du nombre de personnes touchées, un PIM dit étendu (quand on dénombre 20 blessés graves et 40 blessés légers) et un PIM maximal (plus de 50 blessés graves et 100 blessés légers). Le volet de l’aide psychosociale aux victimes a été mieux arrimé au versant intervention médicale. Par ailleurs, outre les victimes, cette aide doit concerner aussi les professionnels qui ont été appelés sur les lieux du drame. On prévoit également d’accorder plus d’attention à la relève de ces personnels en cas de mobilisation de longue durée. Enfin, le nouveau plan définit plus précisément la structure hiérarchique et met l’accent sur une communication efficace entre les intervenants de la chaîne médicale.

L'adaptation des plans d'urgence des différents hôpitaux pour coller aux nouvelles dispositions est en cours. Aussi abouti soit-il, un plan ne peut anticiper toutes les situations imaginables, ont admis les autorités. Il constitue néanmoins un cadre générique pour organiser la réponse à une urgence collective, en limitant les pertes de temps et la dispersion de moyens.




Ontdek onze andere zorgbeurzen

  

Contacteer ons

Sociale netwerken

        

Met het voortzetten van uw bezoek aan de website, accepteert u het gebruik van cookies om op maat gemaakte aanbiedingen en diensten aan te bieden. Lees meer