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Une recommandation pour mieux traiter la dépression

La dépression est une affection psychique qui est de plus en plus fréquente, a récemment rappelé Maggie De Block. Lors de l’enquête nationale de santé 2013, quasi 15% des Belges sondés avaient eu peu avant des sentiments dépressifs ; cinq ans plus tôt, on ne franchissait pas la barre des 10%. Autre hausse relevée par les autorités : celle du recours aux antidépresseurs dans le cadre des soins ambulatoires. En 2013 toujours, 1,17 millions de compatriotes étaient allés en acheter en pharmacie.

Pour la ministre de la Santé publique, les Belges consomment beaucoup de ces produits, et pas forcément à bon escient. Elle déplore tant des cas de sur- que de sous-traitement : il y a des citoyens qui se voient prescrire à tort ou trop vite des psychotropes, d’autres qui n’en reçoivent pas alors que leur état le réclame, et d’autres encore chez lesquels le traitement instauré est trop court pour être efficace…

Mi-février, une recommandation de bonne pratique sur la prise en charge de l’adulte dépressif a été communiquée aux médecins généralistes. Il s’agit de l’actualisation de consignes existantes, à la lueur des données les plus récentes de la science. Cette révision a été (notamment) assurée par la Société scientifique de médecine générale, une association dont la mission première est la formation continue des généralistes.

La recommandation version 2017 met particulièrement l’accent sur le diagnostic et les thérapies les plus adéquates à initier (les approches autres que médicamenteuses, la collaboration avec les psychologues et psychiatres cliniciens…). Une attention toute particulière est portée, en matière de traitement justement, à une prescription rationnelle des antidépresseurs et antipsychotiques. Le document aborde également le fait, pour le médecin traitant, de référer le patient.

La recommandation se penche spécifiquement sur la prise en charge de la dépression chez les personnes âgées. Pourquoi ? Parce que, l’âge de son patient avançant, il devient plus délicat pour le professionnel de faire la distinction entre la dépression et les affections physiques, les phénomènes couramment associés au vieillissement, le déclin cognitif voire la démence.

Le document évoque également le risque suicidaire. Chez un patient dépressif, le médecin se doit de l’évaluer, en s’enquérant des idées ou plans de suicide, des facteurs de stress et psychologiques (affections psychiatriques, expériences de perte, impulsivité, troubles de la personnalité…), de la disponibilité et de la létalité du moyen envisagé pour le suicide.




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