La moitié des professionnels belges de la santé utilise rarement ou jamais des outils sécurisés pour échanger des données sensibles sur leurs patients. C’est ce qui ressort d’un communiqué publié mercredi par Doctolib Siilo, qui s’appuie sur une enquête réalisée par iVOX. Plus d’un quart des soignants recourent à des applications comme WhatsApp, pourtant inadaptées à la gestion d’informations médicales confidentielles.